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Maurice Amon ou la transmission pour passion

La grande salle du Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris vient d’être rebaptisée « Salle Albert Amon » suite à sa restauration financée par Maurice Amon. Cette salle, consacrée aux grands artistes surfant sur la vague de l’abstrait, est aussi un hommage à sa relation avec son père qui lui a inculqué l’amour de l’art. Robert collectionnait les œuvres des impressionnistes tandis que Maurice acquiert des œuvres contemporaines d’artistes méconnus, achats motivés par le coup de cœur et non l’appât du gain.

A la fin des années 2000, travaillant entre le Vietnam et Hong Kong, l’art chinois est pour lui une véritable révélation. Il fera d’ailleurs de très nombreux dons.

Sa collection d’art contemporain s’accroît au rythme de ses rencontres et de ses coups de foudre artistiques. Ses projets et partenariats deviennent de plus en plus importants.

« La vie a trois stades : tout d’abord on apprend, ensuite on construit, puis on profite ». Maurice A. Amon

La Fondation a deux grands objectifs : l’art et l’éducation. Deux aspects importants que souhaite transmettre Maurice A. Amon.

Les projets sélectionnés par la Fondation, sont très variés mais contemporains et, surtout, sans limites. Maurice A. Amon n’envisage pas la sédentarisation de sa Fondation via un musée ou une institution.

Au contraire, la Fondation offre sa collaboration aux musées et institutions et suit son chemin sans impératifs de temps ou de lieu.

Maurice A. Amon souhaite aussi pérenniser son engagement pour la prochaine décennie avec ce partenariat avec la Ville de Paris. D’autre part, il rêve d’un nouveau projet : créer une maison d’artistes à Gstaad, en Suisse, alliant atelier, programme de résidence et workshops d’artistes.

Un nouveau défi pour ce passionné d’art, motivé par son énorme énergie créatrice.